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"Ce qui nous empêche de nous abandonner à un vice est que nous en avons plusieurs" Rochefoucauld.
- Jeux de Cire - Bougies. • La bougie possède une triple connotation érotique : Sa forme phallique peut en inciter certains à s’en servir de gode ce qui est peu recommandable en raison des risques liés à son ramollissement voire fonte, dues à la chaleur du corps. Sa cire qu’elle fait tomber en se consumant est souvent utilisée dans les rituels S.M la chaleur provoquée ne brûle pas et est parfaitement supportable si l'on prend certaines précautions et enfin, l’éclairage provoqué par sa lumière participe à une certaine ambiance érotique. • L'usage des bougies en BDSM est plein de sensations. Sensations fortes quand la cire fondue touche le corps. La douleur est vive mais s'estompe rapidement. Le degré de chaleur de la cire qui en tombe dépend du matériel, qui forme la chandelle et de l'hauteur dont les gouttes tombent. La cire d'abeille est la plus chaude mais peux provoquer des brulures graves, cause de résidus du miel qui contient. Tout le corps peut servir mais pas le visage. Certains sont excités par le contact sur les parties génitales. Oui avec prudence. • Évitez d'utiliser des bougies colorées ou parfumées. Préférez les cires naturelles, blanches, à base de paraffine. Avant le jeux, utilisez la peau sensible de votre poignet pour vous faire une idée de la chaleur dégagée. N'oubliez pas que toutes les personnes n'ont pas le même seuil de tolérance face à la douleur. Vigilance également autour de draps et vêtements, puisque la cire ne se nettoie pas. • Jeux de bougeoir : Attention jamais sans surveillance. Vigilance constante exigée ! Le dominé peut être transformé en chandelier, une ceinture de bougies allumées autour du corps nu et dans le vagin ou l'anus. Risque de brûlures, à déconseiller. Relativement soft et spectaculaire mais ne pas jouer avec le feu ! Mieux vaut faire un pompier que d'appeler les... pompiers !
• Contrairement à d'autres accessoires, orties, bougies, etc. les glaçons sont d'une apparition récente dans les jeux SM ! La raison est simplement la banalisation du réfrigérateur. • En début de séance, le Dom prend le glaçon et en parcours le corps du soumis, la peau est à chaque fois non préparée à cette agression et il s'ensuit une impression d'abord ressenti comme désagréable mais qu'on peut vite sublimer. Les parties que l'on peut ainsi toucher sont les cuisses, le ventre, les bras, le cou, les seins, le dos, les fesses. • Applications constantes : On choisit un endroit du corps et on applique le glaçon sans le bouger ou en effectuant des déplacements très limités, ou encore en tamponnant. Si le sujet est coucher ou va simplement le poser ! Ça ne fait pas grand-chose, passé le premier contact, la peau va finir par s'habituer pour ce qui est des zones érogènes, sexe, tétons et anus ou les zones érectiles vont réagir. • Cas particulier de l'anus et du vagin : le fin du fin pour ces organes, c'est d'appliquer une pression avec un glaçon devenu de taille moyenne, après une minute de ce traitement, ou plus, on appuie et on fait entrer l'objet dans l'orifice ! Sensation garantie ! • Il existe aussi une utilisation non SM du glaçon. La pratique s'appelle la douche glacée et consiste simplement à se placer un glaçon dans la bouche, d'attendre quelques instants que le palais se rafraîchisse, puis sans le retirer de pratiquer aux choix, un french-kiss, une fellation, un cunnilingus, un anulingus, un suçage des seins... D'une efficacité redoutable !
- Comment prendre le glaçon. • Évitez les minis glaçons qui fondent trop vite, évitez aussi les icebergs qui en limiteront les possibilités, comme en tout, la bonne mesure et la moyenne. La forme n'a, elle aucune importance. Comment prendre le glaçon ? Il y a des gens qui supportent plus ou moins le froid, se cela doit être "un supplice" pour le soumis, il ne faudrait pas non plus que cela en soit un pour le dominateur, alors une solution est de changer de main fréquemment et de faire des pauses. On peut aussi se protéger avec des gants en latex, mais le froid finira par traverser. Enfin on peut aussi se servir d'une pince à glaçon !
- Dilatation. • Pratique sexuelle qui consiste en l'élargissement d'un orifice, notamment l'anus ou le vagin, à des fins de pénétrations extrêmes. En général, ces dilatations sont préparatoires au fisting, c'est-à-dire à la pénétration pratiquée avec la main. Avec un entraînement régulier du type "empalement" la personne soumise peut gagner quelques centimètres par des introductions quotidiennes de plus en plus larges. Valable aussi pour le vagin qui peut être dilaté, les lèvres bien retroussées, le clitoris tendu et l'ouverture impressionnante. voir rubrique : BDSM - Jouets Sexuels - Sextoys - Hygiene
Dans vos jeux soyez toujours vigilants sur l'hygiène et la sécurité
- Fisting. • Le fistage ou fisting, est une pratique sexuelle consistant à pénétrer le vagin ou le rectum de sa ou de son partenaire avec la main (ou plutôt le poing, fist en anglais). Une pratique hard, voir extrême. Elle est classée dans la catégorie des jeux délicats et dangereux. • Malgré son nom, le fistage ne sous-entend pas la pénétration du poing fermé dans le vagin ou le rectum, mais plutôt une lente introduction de la main dont les doigts sont gardés tendus et groupés dans l'orifice préalablement bien lubrifié et distendu progressivement. Une fois l'introduction effectuée, le poing peut être fermé, ou les doigts rester droits. - Pratique. • En raison de ses risques potentiels, du manque de connaissances, lui-même créateur de risques et de craintes, de la douleur et de tabous sexuels, la pratique du fistage reste bien plus confidentielle que celle d'autres activités sexuelles. Malgré l'association habituellement faite entre fist-fucking anal et homosexualité masculine, cette pratique est aussi pratiquée chez les hétérosexuels. • Le fist anal est perçu comme agréable par les hommes qui le pratiquent en raison de la stimulation de la prostate engendrée. De même le fistage vaginal est pratiqué par des femmes de toute orientation sexuelle. Les cas de masturbation par ce biais sont l'apanage de femmes d'une souplesse particulière.
• Un fistage peut durer longtemps ou être très court. L’expérience, la condition physique et l’état de fatigue de votre partenaire, rentrent en ligne de compte. De par la sollicitation intense qui est fait des muqueuses anales ou vaginales, le fistage est une pratique nécessitant une certaine préparation. Dans le cas de la pénétration anale, les sphincters sont préalablement étirées à l'aide d'objets sexuels. • Le fistage est sans vrais risques de transmission de maladies sexuellement transmissibles. • Il existe cependant des risques potentiels. Il peut aboutir à des blessures sérieuses comme la fissuration, voire la rupture dans un nombre non négligeable de cas, de l'ampoule rectale, des infections secondaires, la lacération des muqueuses, des infections urinaires, des inflammations pelviennes (cause de stérilité chez la femme), des contusions musculaires, et d'incontinence fécale en cas de rupture d'un sphincter anal. Certains de ces risques sont diminués par des mesures, comme la lubrification et la progressivité. • Le contact entre les fèces et des muqueuses irritées peuvent entraîner une inflammation ou une infection, de même que les lavements. Les ongles de l'individu qui pénètrent doivent être coupés courts et limés et ses mains protégées par des gants à usage médical (en latex par exemple). La main comme l'orifice choisi doivent être excessivement lubrifiés avec un lubrifiant à base d'eau de préférence, mais pas un lubrifiant comme la vaseline qui attaque le latex ! • Prudence : Des douleurs ou des saignements sont des signes d'alerte, qui font craindre une rupture digestive et appellent un arrêt immédiat du fistage, ainsi qu'une consultation médicale. • Le poppers (amyl-nitrite), agissant comme vasodilatateur, est parfois employé pour le fist anal. L'utilisation de drogues, en particulier sédatives ou anesthésiques locaux font courir un risque important de complications par altération de la douleur, de la réactivité, et désinhibition.
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