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" Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder." Oscar Wilde écrivain irlandais. 1854 - 1900. - BDSM - Pratiques - Douleur - Subspace.
• Le BDSM est une orientation sexuelle, avec une activité réalisée entre adultes consentants qui comporte des pratiques de Bondage et de Discipline (B&D), de Domination et de Soumission (D&S) et / ou de Sado-Masochisme (SM) et qui n'engendre aucun préjudice physique ou moral aux pratiquants ou au public. • Aucune de ces pratiques n'impliquent obligatoirement le passage à l'acte sexuel ou quoi que ce soit de cette nature. Cependant, il arrive souvent de voir ces activités interprétées par les participants comme un composant sexuelle, ou du moins, un caractère érotique et/ou sensuelle. • Il existe tellement de possibilités au jeu d'échange de pouvoir que les énumérés ici, serait pratiquement impossible. L'important est de cerner ce qui vous attire ou vous intéresse personnellement, au meilleur de vos connaissances ou de vos fantasmes. • Le BDSM est un choix fait d’une façon individuelle. • Garder à l'esprit que chaque personne est différente, chaque personne à ses propres désirs, ses propres fantasmes, ses propres attirances dans le domaine du BDSM. Etant donné la nature de ces jeux, il est recommandé d'agir d'une façon réfléchie, et même planifiée. • Vous trouverez dans les pages de BDSM-attirances, des informations qui pourraient vous permettre de déterminer vos préférences ou l'intérêts que vous portez à cette pratique, ainsi que des conseils de sécurité.
• Les pratiques BDSM peuvent avoir lieu dans un couple, mais aussi entre groupes de plusieurs dominés et dominants. Évidement les pratiques de nos jeux particuliers existaient depuis... la nuit des temps, avant même qu’une bonne âme ait l’idée de lui donner le nom de BDSM. • Elles sont de deux types : domination, entrave, pour le premier type, et parfois, en plus, lorsque la douleur et l'humiliation interviennent, elles entrent dans le deuxième type. • Les partenaires pratiquent ces jeux afin d'obtenir par l'exacerbation de leurs sens et de leurs fantasmes un désir sexuel plus intense. La douleur psychologique (humiliations) ou physique peut devenir souffrance. Mais la douleur devient plaisir lorsque la charge d'endorphine (*) couvre le choc de la douleur. Ceux qui le découvrent seront toujours en quête, car dans ce cas le désir est exacerbé.
- Plaisir du BDSM. • Le plaisir procuré par la pratique du BDSM est surtout d’ordre psychologique. Les partenaires pratiquent ces jeux pour obtenir un plaisir sexuel intense par moyen de l’exacerbation de leurs sens et leurs fantasmes. Il ne faut pas confondre BDSM avec sadomasochisme, la dimension de douleur est nettement moins présente dans le BDSM qui se centre principalement sur l'aspect domination et la dimension psychologique. • Pour certains adeptes le plaisir sexuel se double d’une décharge d’endorphine (*) et la douleur provoque à l’individu dont il est question de plonger dans un état d’euphorie très intense. Depuis l’origine de l’homme, douleurs et plaisirs ont entretenu des rapports extrêmement ambigus. • Il y a deux sortes de rôles dans les pratiques BDSM, celui du dominant et celui du dominé. • Dans vos jeux soyez toujours vigilants sur l'hygiène et la sécurité ! •
- Principales pratiques. • L’utilisation d’un vocabulaire de type : maître/sse - esclave, tutoiement, vouvoiement. • Corset, pose de ceinture de chasteté, privation d'orgasme, de parole, et autres privations. Ecartements, étirements. Application des poids et pinces sur le corps et sur les organes sexuels. • Jeux d'uro, arrosage avec de l'eau froide, tonte et rasage du pubis, tonde des cheveux. Dilatations, fistages, lavements intimes avec retentions et/ou expulsions, jeux médicaux, jeux d'orties. • Divers contraintes : Pour rappel une "contrainte" est une règle obligatoire qui réduit la liberté d'action. Certains pratiques sont parfois très violentes, donc il convient de ne pas les
- Douleur. • Si le facteur psychologique est prépondérant dans l’association douleur/plaisir, essentiellement en fonction de l’histoire personnelle, elle s’explique également physiologiquement et chimiquement : sous l’effet de la douleur, le rythme cardiaque s’accélère augmentant la pression sanguine et la sensibilité, et le corps produit des sécrétions d’endorphines (*) et dont l’effet est proche de la morphine.
- Subspace. - Niveaux. • Le subspace est un état de conscience modifié, qui fluctue entre l’état conscient et inconscient. Un monde entre l’esprit et le corps, un monde de pures sensations, d’émotions et de profonds échanges d’énergie, une "traversée" dans lequel la pensée logique et le raisonnement n’ont plus leurs places. Le Dominant est là pour guider la personne soumise dans ce "voyage". • Durant cet état de subspace, la personne soumise n’arrive parfois même plus à s’exprimer de manière compréhensible. Elle est dans un état de transe, déconnectée de la réalité, incapable de distinguer le danger. Si vous lui posez une question, elle aura le plus grand mal à répondre d’une façon logique car elle souffre à ce moment précis d’une forme d’amnésie qui dissocie ses souvenirs. • Lorsque vous observez une personne soumise en subspace, elle semble hébétée, les yeux fixes, son élocution est très lente et laborieuse, voire impossible, ses gestes d’une extrême lenteur. Comme quelqu’un ayant subi un choc ou sous l’emprise d’une drogue. • La méthode la plus souvent utilisée pour guider la personne soumise jusqu’au subspace est d’infliger une douleur progressive, comme celle du fouet progressif, pour permettre aux endorphines de transformer la douleur en plaisir. L’intensité des coups sera alors augmentée progressivement pour garder le seuil de plaisir. La progression des coups s’obtient par la diversité des instruments utilisés en partant de martinet, battoir, pour terminer optionnellement avec une cravache ordinaire, une canne ou une cravache à fil. • Il faut généralement du temps et de l’expérience pour que la soumise puisse s’abandonner et atteindre le subspace. Pour cette raison la confiance établie entre le Dominant et la soumise est primordiale ! Les personnes soumises peuvent connaître un degré variable de subspace, mais elles seront toutes d’accord pour dire que c’est une sensation merveilleuse, de flotter et de se trouver dans un plaisir constant. • Le phénomène d’addiction existe comme pour toutes les drogues et en raison de ce plaisir, les personnes soumises seront à la recherche d’un état de plus en plus profond, suppliant souvent leurs Dominants de les envoyer toujours plus loin.
- Le Quatre niveaux de subspace: • Espace haute. • Espace marginale bas. • Aux deux prochains niveaux le sub est incapable de transmission, d’articuler des simples mots, étourdi. • Espace blond. À ce moment le sub ne peut pas distinguer le danger, incapable d’utiliser un veto car il lui est devenu incompréhensible. Encore, une autre raison pour laquelle la confiance du dom est essentielle. • Espace principal. La parole ne vient plus par des mots compréhensibles mais par grognements comme des tonalités et des bruits. Le sub se connecte sur le langage primitif du corps, devenant un prédateur, se soumettant à peine. Si le sub sent la faiblesse, tout comme un félin en panique, il essaie de se libérer du dom. Dans cet état, il est préférable pour la sécurité du dom de ligoter le sub. Les subs peuvent connaître un degré variable de ces niveaux tout en éprouvant le subspace, mais ils seront tous d’accord pour dire que c’est une sensation merveilleuse, de flotter et de se trouver dans un plaisir constant. Le subspace tend à intensifier les sens. En raison de ce plaisir, les subs seront à la recherche d’un état plus profond, suppliant souvent leurs doms de les envoyer plus loin.
- (*) Les endorphines ou endomorphines, sont des composés opioïdes peptidiques endogènes. Elles sont secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus lors d'activité physique intense, excitation, douleur, et orgasme. Elles ressemblent aux opiacés par leur capacité analgésique et à procurer une sensation de bien-être.
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